De la France au Brésil
Le 14 Bis
Le réseau des ingénieurs France–Brésil, dans le sillage de Santos-Dumont.
L'histoire derrière le nom
En 1906, un Brésilien fait décoller en France le premier avion d'Europe. Il s'appelle Alberto Santos-Dumont, sa machine s'appelle le 14 Bis, et il incarne à lui seul ce que la France et le Brésil peuvent construire ensemble : un Brésilien, formé et célébré en France, qui fait avancer l'ingénierie mondiale sans jamais choisir entre ses deux pays.
Un siècle plus tard, à São Paulo, dans le quartier qui porte son nom — le 14 Bis — l'idée de ce réseau est née, autour d'une table. Le nom ne vient pas d'un livre d'histoire : il vient de l'endroit où nous étions. Le lieu et le projet portent le même nom. Difficile de trouver point de départ plus juste.
Ce que nous sommes
Le 14 Bis réunit les ingénieurs, alumni, étudiants et profils franco-brésiliens autour d'une conviction simple : il manquait, entre la France et le Brésil, un espace vraiment centré sur l'ingénierie et ceux qui la font. Pas un guichet institutionnel de plus — une communauté. Des gens qui se rencontrent, échangent, montent des projets, ouvrent des portes les uns aux autres.
Pourquoi maintenant
Tout l'écosystème existe déjà — écoles, alumni, French Tech, chambres de commerce — mais personne n'occupe précisément ce terrain : l'ingénieur franco-brésilien, son parcours, son réseau. C'est l'espace que le 14 Bis vient prendre.
Comment ça commence
Comme l'aéroplane : par un premier vol. Un premier repas à São Paulo, en septembre, pour réunir les bonnes personnes et voir si la dynamique prend. Santos-Dumont n'a pas attendu d'avoir tout planifié pour décoller — il a fait un essai, court, public, et ça a suffi à changer l'histoire. On part dans le même esprit.
De la France au Brésil
Le 14 Bis commence maintenant, avec ses premiers membres. Rejoignez le cercle fondateur.